Le onze novembre

Publié le par marie-jeanne garnier

poilu.jpg

Le onze novembre, on commémore

La signature de l'armistice,

La fin de la première guerre mondiale.

Il y eut vingt millions de morts

Et vingt-et-un millions de blessés.

 

Les courageux poilus dans les tranchées,

Fantassins dormant debout le fusil à la main,

Les pieds enfoncés dans la boue,

Et même parfois jusqu'aux genoux,

Se tiennent prêts à affronter la mitraille,

Les attaques au gaz et les assauts continus.

 

Ne mangeant jamais à leur faim,

Et vivant dans des conditions déplorables,

Ils n'avaient pas d'eau à boire,

Seulement l'eau boueuse des tranchées

Dans laquelle ils se lavaient.

L'angoisse et l'incertitude les tenaillaient.

Des rats leur tenaient compagnie,

Dévorant les miettes de pain rassis qui tombaient.

Des râles de mourants, des cris de blessés

Voilà le lot quotidien de la tranchée.

Ces hommes virils, ces poilus

Partant au combat au péril de leur vie,

Ne devront jamais être oubliés.

 

On ne peut évoquer la première guerre mondiale

Sans parler de la bataille de Verdun dans la Meuse

Où de nombreux soldats sont tombés

Pour défendre la France, leur patrie.

N'oublions pas non plus les mythiques taxis de la Marne

Qui acheminèrent rapidement cinq mille hommes, 

Lors de la fameuse bataille de la Marne.

 

Le 11 novembre 1918, partout en France,

Les cloches sonnaient à la volée

Et des sonneries de clairon retentissaient

Pour fêter la fin de la guerre,

Le retour à la liberté.

 

                              Marie-Jeanne GARNIER

 

 

Publié dans poésies

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article